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A ÉCOUTER

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« Un film qui a beaucoup de charme (…) De très beaux moments de cinéma »


A LIRE

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« Le diaporama de toute une vie, comme une musique peut déclencher une avalanche de souvenirs (…) Albertino a une gueule de cinéma. Leonor Teles le filme comme un cow-boy, le regard au loin, dans des plans magnifiques. »

« [Un] puissant premier long-métrage. » (critique du 29 octobre 2018)


 

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Libération

« Élégant et soigné. (…) L’avènement d’une authentique cinéaste. »

***

« Terra Franca, premier long métrage de la jeune cinéaste portugaise Leonor Teles, transforme son portrait initial du pêcheur lisboète Albertino, en butte à la disparition organisée de son métier, en un vaste film de famille lyrique et générationnel, qui se fait de plus en plus narratif et entraînant à mesure qu’il fréquente ses personnages. » (critique du 30 mars 2018)


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« Pourquoi filmer la banalité ? Sans doute parce qu’elle est trop rare au cinéma. Ce documentaire simple et serein lave les yeux. »


 

Les Inrocks - TERRA FRANCA


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« Le quotidien d’une famille portugaise au bord du Tage
[dans] un bain de musique soul. »


 

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« [Un film à] la beauté insolente. »

***

« La mise en scène est sobre et juste, l’image et le cadre sont nets, d’une belle simplicité et d’une richesse chromatique assez unique […] Premier long métrage d’une jeune prodige de 25 ans (Ours d’or du court-métrage à Berlin en 2016), le film parvient sans drame (mais non sans tension) à dire l’essentiel non d’une existence qui se termine mais d’un monde qui se continue sous une autre forme. Peu bavard, il distribue avec précision, souvent avec humour, ce qui reste et ce qui s’en va : au centre, le père, figure forte maltraitée par le cours des choses, acquiert une noblesse paradoxale, personnage aimant et secret. […]
Terra Franca, œuvre de cinéma, respire. » (critique du 1er novembre 2018)

 


 

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critique


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« Refusant la dramatisation et la focale ethnographique, ce portrait intergénérationnel révèle avec finesse sa beauté brute. »

 


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« [Une] très belle histoire de transmission »


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« [Dans Terra franca, Leonor Teles] opte pour une photographie lumineuse et chaude [qui évite] tout misérabilisme. (…) Des instantanés de bonheur,
touchants de sincérité »


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« (…) Simple et beau »


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« Le quotidien joue les équilibristes avec la singularité d’une vie, le temps qui passe, le non-dit, les enjeux d’une existence, les forces implacables du changement, la césure des silences, la joie, les cristaux de bonheur, la beauté du fleuve, la nouvelle génération, les liens familiaux. »


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« Le regard que porte la réalisatrice sur cette vie, et ces personnages, à la fois ordinaires et singuliers, est plein de tendresse et d’intérêt. »


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 « Si le film fait état de la fin d’un cycle de vie, c’est avec finesse que Teles en capte les ondes de choc sur les visages et les gestes, sans nostalgie complaisante. De part et d’autre d’une réplique que l’on se lance, un conflit s’apaise, un refus se transforme. Le montage accueille et souligne cette douce réversibilité. »
(Charlotte Garson)


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« La Portugaise Leonor Teles signe un film délicat et doux sur le passage du temps, autour de la figure charismatique d’un simple pêcheur du fleuve »